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Expositions

  • NORMANDIE 1935

    Du 06/09/2016 au 19/10/2016

    En juin 2016, le Harmony of the Seas sort des chantiers navals de Saint-Nazaire. 80 ans avant, la France lançait le plus beau paquebot du monde : le Normandie.

    La galerie ARGENTIC présentera une série inédite de clichés réalisés par Roger Schall qui fut le photographe officiel et exclusif du voyage inaugural du Normandie en mai 1935. Choisi par Lucien Vogel, créateur du prestigieux magazine VU, Roger Schall couvrira toute l’épopée du Normandie, depuis sa construction par les chantiers navals de Saint Nazaire jusqu’à son arrivée triomphale à New-York le 3 juin 1935. Il fut le témoin de la grandeur et de l’élégance française en côtoyant dans cette croisière inaugurale les personnalités politiques et artistiques du moment, de Colette à Blaise Cendrars.

    Celui que l’on a baptisé le plus beau paquebot du monde devient également le plus rapide dans cette traversée de l’Atlantique, battant ses concurrents anglais et allemands, gagnant ainsi pour la première fois dans l’histoire maritime, le ruban bleu et démontrant tout le savoir-faire des chantiers navals de Saint-Nazaire.

    Cette exposition unique réunit le talent du plus grand photographe des années 30 et un événement qui eut un impact mondial et fut l’ultime démonstration du génie français.

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  • "Intimités" de Pierre-Jean Amar

    Du 07/06/2016 au 16/07/2016

    Pendant les quinze premières années de mon travail photographique, j’ai essentiellement photographié l’inanimé : paysages, micro-paysages, architectures, natures mortes trouvées ou composées, matières, structures.
    Deux évènements presque concomitants se sont produits au début des années 1980.
    La naissance de mon fils Aurélien et la réalisation dans mon jardin d’une image que Jean Arrouye appellera La Déesse-mère et qui est une représentation métaphorique du corps féminin. Je n’avais pas perçu cette métaphore au moment de la prise de vue.
    Ces deux évènements m’ont donc donné, pour des raisons différentes, envie de photographier des êtres vivants.
    Je me mis à photographier la vie de mon fils en prenant dès sa naissance l’engagement de publier un livre sur lui pour ses 20 ans (ce que je fis) et je décidais aussi, parallèlement au portrait, de me lancer dans le nu féminin.
    Novice dans ce domaine, j’eus beaucoup de difficultés à démarrer et la rencontre avec Liliane (une amie d’amie), tout aussi novice que moi, m’a permis de réaliser mes premières images.
    Nous étions aussi gauches l’un que l’autre mais animés d’une grande envie de faire. C’est avec elle que j’ai découvert, par hasard, les projections d’ombres sur le corps et les grandes oppositions contrastées ombres/soleil que j’avais déjà expérimentées dans mes natures mortes et que j’emploierai également dans mes portraits et dans certaines photographies de mon fils.
    Cette fascination pour les ombres très denses, presque sans détails m’a poursuivi tout au long de mon travail photographique.
    Après cette série des « nus noirs » reposant sur l’opposition ombre/lumière, j’ai mis en œuvre une série de nus drapés dans des tissus blancs où le corps, couvert/découvert, se mariait avec les plis des draps sans jamais le mouler totalement — d’où mon envie ensuite de travailler avec un matériau qui colle au corps en créant des graphismes. J’ai donc employé les bandes Velpo qui accrochent superbement la lumière et qui se prêtent à tout un jeu formel sur le corps. Cette série intitulée Bandes à part est la dernière où j’ai utilisé un élément complémentaire du corps féminin.
    Par la suite, j’ai préféré n’avoir qu’un corps nu, sans accessoire mais j’y ai quelquefois ajouté le mouvement. Jusque-là les corps étaient immobiles comme mes sujets précédents : paysages, portraits ou natures mortes.
    En mettant les corps en mouvement, j’introduisais une notion d’instantanéité et un peu d’aléatoire dans les prises de vue surtout avant l’avènement du numérique qui, lui, permet de juger immédiatement du résultat.
    D’autre part j’ai toujours privilégié une vision rapprochée des choses aussi bien dans la nature que dans mes nus. J’ai fait de longues séries à une distance très courte de mes modèles jusqu’à obtenir des images parfois abstraites.
    Malgré ces changements dans le thème, j’ai conservé des constantes qui me sont nécessaires : un seul personnage dans un lieu clos (j’ai fait très peu de nus en extérieur), de la lumière naturelle ou reconstituée comme telle, le tout en noir et blanc et presque toujours des femmes sans tête car je suis incapable de gérer deux problèmes en même temps : le corps et l’expression du visage. De plus lorsque le regard du modèle est présent il devient plus important que le corps pour le spectateur et cela je ne le souhaitais pas.
    La relation duelle me semblant indispensable, je n’ai jamais eu d’assistant ni de maquilleur ou de coiffeur pendant les séances et je n’ai jamais travaillé avec des modèles professionnels — ayant trop peur de voir surgir des attitudes stéréotypées.
    De 1980 à aujourd’hui, 35 ans se sont écoulés et cette passion pour le nu féminin n’a pas faibli même si entretemps j’ai traité d’autres sujets. Il est certain que c’est un thème inépuisable. Peut-être vais-je l’explorer maintenant de manière différente en remplaçant l’appareil photographique par une caméra ?
    Pierre-Jean Amar – Février 2016

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  • "Portraits d'artistes"

    Du 05/04/2016 au 07/06/2016

    La photographie a certainement été inventée pour représenter l’homme, lui permettant ainsi d’accéder à l’immortalité. Le portrait photographique d’artiste en est la quintessence et met en scène l’artiste photographié, le photographe artiste et nous, spectateurs de cette œuvre commune.

    En regard de l’exposition « Dans l’atelier » au Petit Palais, la galerie ARGENTIC présente une cinquantaine de portraits d’artistes dont Le Corbusier par Robert Doisneau, Picasso par Lucien Clergue, Jean Cocteau par Laure Albin Guillot, Joseph Beuys par Laurence Sudre, Francis Bacon par Michel Giniès ou Roland Topor par Bruno de Monès, entre autres.

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  • SAMUEL CUETO

    Du 08/03/2016 au 05/04/2016

    Découvrez en exclusivité la première exposition des photographies de SAMUEL CUETO

    Samuel vit dans l'épicentre de ce que l'on nomme le ghetto.
    D’origines hispano-algérienne, Samuel concentre dans ses clichés toute la truculence d une société métissée qui se réinvente chaque jour pour se tenir à l’écart des préjugés.

    A l’image de ce qu’il est, Samuel se raconte au travers de portraits qui décrivent des parcours qui peuvent sembler chaotiques mais qui irradient toujours par l’espoir qu’ils dégagent.

    Sam revendique du sale, du cradingue, du crasseux, du film de boule comme il aime dire. Sa technique est simple : rester trivial dans ses explications pour forcer le regard a se concentrer sur son travail, et la …. gifle n’est pas loin

    Des générations de photographes ont tenté de décrire la banlieue ou certains ghettos sans jamais dépasser le stade de la photographie de safari, toujours en laissant cet arrière goût désagréable qu’il s’agissait d’une population étrange, exotique, a laquelle ils n’appartenaient pas. Samuel, en placant son objectif devant des gueules fait exister des âmes qu'une société ne veut plus voir. l'homme qui, avec un portrait, donne la parole aux êtres pour les laisser parler et surtout les écouter !!!!!

    Nous sommes dans le rapport pur d’humain a humain. Dans la considération d’echo, en nous, que provoque l’existence de l’autre.

    Sam cristallise dans son travail l’intégralité des problématiques que rencontre, actuellement, la société francaise : l’acceptation de l’autre dans sa différence, dans son vécu, dans son origine…. Dans ses bruits et ses odeurs. Son travail écrase le vocabulaire des médias pour n’offrir que rythmes et parfums.

    Ses photos représentent le doux vertige que l’on rencontre lorsqu’on s’apprête a basculer pour abandonner les certitudes sur lesquelles on bâtit une existence : une galerie de personnages magnétiques par leur beauté ou leurs fêlures.

    Welcome !

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  • "Les Humanistes"

    Du 25/11/2015 au 05/03/2016

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  • Pierre de Vallombreuse

    Du 12/10/2015 au 25/11/2015

    Pierre de Vallombreuse was born in Bayonne in 1962.
    It is Joseph Kessel, a close friend of his parents, who inspired him to be an observer of his times.
    IN 20 YEARS OF TRAVEL ON ALL THE CONTINENTS, HE HAS PUT TOGETHER A UNIQUE PHOTOGRAPHIC COLLECTION OF MORE THAN 130,000 IMAGES, ON 41 AUTOCHTONOUS MINORITIES, THUS PAYING TRIBUTE TO THIS PRECIOUS DIVERSITY AND GETTING US TO DISCOVER THE REALITY OF THESE PEOPLE.
    In 1984, he got into the ‘École nationale supérieure des arts décoratifs’ of Paris with the desire of making a career as a cartoonist. But a trip to Borneo the very next year changed the course of his life. He discovered the Punans, one of the last nomads of the forests and shared their daily life.
    From a sedentry artist he decided to become a nomadic witness of his times and photography became his mode of expression. Still a student of the ‘Arts décoratifs’ of Paris, he spent long séjours in the jungles of the Philippines with the Palawans. In total, he spent more than 2 years with them. The first part of this work on the Palawans was presented at the prestigious photographic festival «Les Rencontres Internationales de la Photographie d’Arles » He was the general secretary of the association Anthropology and Photography (university Paris VII) with Jean Duvignaud, Emmanuel Garrigues, Jean Malaurie and Edgar Morin.
    Since then, he regularly collaborates with leading international magazines: GEO (France, Russia, Germany, Spain, Korea, Japan), Sciences et Avenir, Le Monde 2, Le Figaro Magazine, Newsweek, El Mundo, El País, La Stampa.
    Between 2007 and 2012, he worked on his project called ‘Hommes Racines’ ‘The Roots people’. Over 5 years, he travelled to very different parts of the globe to photograph 11 autochtonous minorities.
    The main purpose of this project is to show the intimate relationship between man and his environment. It is also a testimony of the diversity of lifestyles on this planet, as also the various kinds of practices and traditional knowledge which take root differently in very different environments. These cultures are the guardians of knowledge, essential for the preservation of biodiversity on this planet.
    This project aims to make people aware of a ‘sustainable humanity’ whose corollary is the protection of nature. Each time linked to a specific minority, the project emphasizes the very many different answers to the diverse conditions of life, imposed by nature and history. It is in this context that the concept of ‘Roots’ is adressed. Homme Racine the project talks about the profound changes affecting our modernity by photographing completely different existences ; on one hand of people totally rooted in their territory and on the other people who have been completely uprooted from their lands. Indigenous people are often the first victims of environmental disasters: food shortages, deforestation, global warming, pollution, water wars, crucial questions that far from being local concern our entire humanity. Since 2007, this project has resulted in 12 exhibitions and numerous publications

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  • "Paris by night"

    Du 28/08/2015 au 12/10/2015

    From the revered creative colonies of Montmartre to the boulevards and cafés of the strolling flaneur to the Haussmannian architecture that plays popular subject to paintings, photographs, and films, Paris has long held a near-sacred allure for artists and aesthetes alike. In a new exhibition at the Galerie Argentic, a series of ethereal black-and-white images by photographer Roger Schall capture this muse of a city during one of its most important decades.

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  • Signed photo books

    Du 22/07/2015 au 27/08/2015

    For summer holidays, we have selected signed photo books for you. Enjoy.

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  • "The Idol Factory"

    Du 02/04/2015 au 22/07/2015

    La galerie ARGENTIC présente du 3 avril au 20 juin 2015 des photographies de presse vintages, retouchées à la main, issues de la collection du réalisateur Raynal Pellicer. Fruit de plusieurs années de recherche, cette collection rassemble une centaine de photographies, toutes choisies pour leur rareté et leurs qualités esthétiques. Dans la logique de l’engagement de la galerie de ne présenter que des pièces singulières, les œuvres de cette collection sont rendues uniques par les applications à la main de retouches, de natures et techniques diverses et aujourd’hui disparues.

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  • 43 rue Daubenton opening

    Du 17/01/2015 au 02/04/2015

    For the new gallery opening, ARGENTIC invites you to (re)discover masterpieces and new comers in photography in a selection coming from our collections.

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